Abstract
Abstract: In December 2019, the New Zealand AIDS Foundation (now the Burnett Foundation) released a public health campaign raising awareness about the increasing rates of syphilis infections in New Zealand. The campaign consisted of photographs that contrasted contemporary backgrounds of bars and nightclubs with actors wearing theatrical costumes akin to the Elizabethan period. This reinforced the perceived idea that syphilis was a disease resurging from the distant past. This paper discusses one of the campaign’s most iconic portraits by analysing its shared cultural, artistic, and medical references (explicit or implicit) and their shifting meanings through time.
Résumé: En décembre 2019, la New Zealand AIDS Foundation (aujourd’hui Burnett Foundation) a mené une campagne de santé publique destinée à sensibiliser le public à l’augmentation des cas de syphilis en Nouvelle-Zélande. La campagne était composée de photographies mettant en contraste des décors contemporains de bars et de boîtes de nuit avec des acteurs portant des costumes de théâtre évoquant l’époque élisabéthaine. Cette juxtaposition du passé et du présent renforçait l’idée selon laquelle la syphilis serait une maladie resurgissant d’un passé lointain. Cet article étudie l’un des portraits les plus emblématiques de la campagne en analysant ses références culturelles, artistiques et médicales (explicites ou implicites), ainsi que leurs significations qui changent au fil du temps.
Recommended Citation
Suciu, Radu. "Queens, Pearls and Spirochaetes." Artl@s Bulletin 14, no. 1 (2025): Article 8.
